Lorsque j’ai vu la première fois ce produit au Brésil, je l’ai acheté aussitôt, car il m’a plu énormé-ment ...c’est ensuite, avec le temps que j’ai vraiment compris sa valeur.
Seulement plus tard, j’ai eu l’explication du pourquoi je voyais dans ce pays fantastique, des hommes avec des grands sacs qui ramassaient des cannettes usagées de boissons, arpentant les rues chaque jour. J’ai découvert que la récolte d’alumini-um et sa vente aux industries de recy-clage, sont un moyen de survie pour les familles les plus pauvres dans les pays du tiers monde.
Depuis la naissance de ce produit, les languettes, viennent détachées et vendues aux ouvrières qui travaillent le produit comme vous pouvez l’observer dans les images.
C’est elles qui commencent le processus de sélection, aplatissement, lavage, polissage e séchage... et enfin, le travail |
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commence... fil, crochet et leurs mains géniales.
Tout cela se passe dans les quartiers les plus pauvres de Salvador de Bahia... et la chose la plus merveilleuse, à mon avis, est que ces gens ont réussi à créer un produit qui etait pour nous inutilisa-ble... insignifiant, un produit polluant. Ils ont pris dans la rue la matière première ...et cette collection est le résultat obtenu.
Voici l’histoire... l’histoire que j’ai voulu connaitre, l’histoire de ce sac que j’ai vu un jour et que j’ai acheté car esthétique-ment il me plaisait beaucoup.
Racontez cette histoire à ceux ou celles qui achèteront ce produit... car après... ...sûrement comme moi, ils l’aimeront encore plus. Luisa Leonardi Scomazzoni |